J'avance dans cette rue sombre à l'allure de ville lumière, les néons des night shop transcendent les étoiles bien trop éloignée pour leurs faires de l'ombre.
J'ai peur, si je devrais écrire mon histoire ma plume en tremblerais d'effrois, tellement l'aube de l'an 2000 a saccagé ma ville poème, les cimetières sont croyez moi bien plus rassurant. Mes pas me guident et mes yeux voient tout ce que la nuit n'osent montrer au soleil, des prostituées battues par leurs macros pour avoir de quoi nourrir le fruit de leurs entrailles, une petite vielle qui cache dans son sac une bombe au poivre bien dérisoire face au voyou qui la suivent, non je ne tente rien ,c'est la vie, celui qui n'existe pas m'a crée lâché. Mes souvenirs ressurgissent comme les astres quand on regarde le ciel avec insistance, les larmes de mon enfance se mélangent étrangement bien avec la chaleur de mon premier baisé appuyé contre un toboggan sous une pluie battante . C'est toujours lorsque l'on doit faire face à son destin, face a son avenir, que le passé offre une dimension nouvelle aux actes futurs.
J'ai déjà fait la moitié du chemin et mon c½ur bat aussi fort que l'agneau sur le point de crever, mes jambes tremblent a en dérouté les sismologues, la moiteur de mes main me fait imaginer que l'Atlantide a du disparaitre parce que les dieux étaient effrayé face a la beauté des enfers.
Je sent , je sais que l'inconnu a le visage de l'envie, de mes tristes paysage, je ne retiens que la déception, l'envoutement céleste des nuit a boire jusqu'à ce que ma conscience finisse en lambeau, j'ai si souvent combattu l'autre qui est en moi que j'en ai oublié d'aimer jusqu'à en perdre la raison, putain d'existence ! Mais tout cela n'est rien quand d'autre crèvent de froid a cet instant la devant mes yeux égoïste pendant que je continu mon périple sans doute inutile.
le sans abris m'arrête, il a les trait tiré, il sent l'hospice mais a neanmoins l'ai plutôt jeune. Assis en tailleur, il a écrit sur une pancarte : « une tite piece pour offrir a un condamné sa sentance »
- Que cherches-tu mon ami ?
-Le bonheur et vous ?
-Une pièce pour l'éternité.
-L'éternité ?
-Oui mon gars, elle offre plus que l'alcool et moins que la vie. Fais il faut s'en contenter.
Et sur ce je lui donne sa pièce et il s'esclaffe retournant dans sa beuverie.
J'ai l'impression d'être un antihéros qui mène un combat contre l'infini, je continu de marcher sans savoir comment mon âmes s'envoleras, j'ai donc une triste décision qui me mènera soit au début, soit a la fin des méandre de ma raison, si je fait demi tour j'aurais été bouffon aux arcanes nébuleuse, si je reste et que je suis vaincu aurais encore le courage de vivre ?
J'arrive aux parce, destination final, j'avance fébrilement, mon regard s'arrête sur des déesses qui boivent en compagnie de gladiateur dopé, ont t'il conscience que cet inconnu qui croisent leurs regards met son âme en danger.
Ce parc est d'une beauté d'un âge éloigné, trop souvent oublié je semble loin du béton assourdissant de la ville qui n'est pourtant qu'a quelque mettre. Sur de vielles ruines, elle est la assises, mon c½ur va lâcher, ces lèvres ont comme une envie d'être dévorée, ces yeux mitraille la nuit, il y a dedans une pluie d étoile filante prête a vous exploser a la gueule.
Je tombe a ses genoux, difficilement les mots sorte :
-veut tu m'épouser ?